40 ans, une fatalité ? Moi je dis non !

40 ans, une fatalité ? Moi je dis non !

Le jour J…

Aujourd’hui, ça y est, ce moment que je redoutais tant est arrivé : j’ai 40 ans ! Un moment charnière, c’est clair. Ben oui, selon les statistiques, me voilà globalement à la moitié de ma vie… J’ai le choix : déprimer ou faire preuve de résilience. Je vais faire encore mieux, je vais m’en réjouir, histoire de faire un gros pied de nez au temps qui passe.

Les avantages de la quarantaine…

J’ai, pour cela, dressé une liste des avantages de la quarantaine. He oui ! Etonnamment, il y en a. Du moins, pour peu qu’on soit hyper positif et que l’on ait un minimum d’humour…

  1. 40 ans, ça fait sérieux. On peut vite balayer les conseils à 3 francs 50 des vieilles tantes et autres belles-mères. Genre : « c’est bon, ça va, à 40 ans, je sais…je peux…je choisis…je préfère…je décide… ». Cette règle s’applique ainsi à tous les verbes.
  2. À 40 ans, pour peu que l’on ait fait comme moi des enfants suffisamment tôt, on récupère un peu de liberté. L’aînée est ado, les suivants ont bien grandi, c’est bon, fini les courses au supermarché avec le maxi cosy sur le caddie, deux enfants égarés et le quatrième qui se roule par terre devant des biscuits Dora l’Exploratrice ! On va faire ses courses zen, seul(e), en ayant pitié des petites jeunes de 30 ans…
  3. A propos de Dora : fini aussi ! A nous les (presque) bons films en famille ! A 40 ans, on peut même redécouvrir avec eux les films de nos 20 ans. A nous, Titanic, à nous Matrix, à nous (faites votre choix, chacun ses goûts…)
  4. A 40 ans, on retrouve une liberté perdue depuis longtemps. On sort au resto, on va au ciné, on va dîner chez des amis.
  5. A 40 ans, on commence à savoir répondre à plus de questions au Trivial Poursuit. Ben oui, avant, on se plantait toujours aux questions sur des sportifs, des acteurs ou des hommes politiques décédés avant notre naissance. Maintenant, la plupart des questions concernent une époque dont on se rappelle…on peut donc s’estomaquer face aux réponses stupides de la génération qui nous suit, comme l’ont fait avec nous nos aînés : « Quoi, tu ne connais pas Patrick Swayze ? Mais enfin, c’est celui qui jouait dans Dirty Dancing, c’est quand même pas bien compliqué comme question ! ». Et fini les Yves Montand…
  6. A 40 ans, si on n’est pas hyper nickel physiquement, on a une bonne excuse. « Pour 40 ans, c’est tout de même pas si mal non ? Il y en a de 20 ans qui…»
  7. A 40 ans, quand on est une runneuse addict comme moi, on passe dans la catégorie des aînées. Youpie ! On est enfin les plus jeunes de notre classement ! Parce que là, être comparées pendant toute une année running aux petites jeunes de 20 ans quand on en a 39 ½, c’était franchement difficile…
  8. Un crédit immobilier ? A 40 ans, on en voit presque le bout ! On peut commencer à décompter les années avec une seule main. Et même faire des plans sur la comète.
  9. A 40 ans, on a connu plusieurs décennies de mode ; On sait que les épaulettes, le fluo et le mascara vert, c’est moche. A contrario, on met ce qu’on veut et on s’en fiche de ce que les autres pensent…
  10. A 40 ans, on sait ce qu’on veut et on va le faire. Parce qu’on sait que le temps passe vite et que si on ne fait pas les choses maintenant, ce sera peut-être foutu demain. Alors, à 40 ans, on profite à fond de la vie. Parce qu’elle est belle et qu’elle est trop courte.

Des projets ?

Ce que je vais faire aujourd’hui ? Je vais courir, promener le chien, faire un gâteau et aller eu resto. Tout simplement parce que j’en ai envie.

Des projets pour 2017 ? Plein, encore plus qu’avant. Le plus gros, le marathon de New York. Un must non, pour passer dans la quarantaine ?

Ah oui, si vous trouvez encore des avantages, merci de me les communiquer, c’est toujours bon à prendre et ça éloigne de moi toute nostalgie et autre déprime. Car il faut quand même l’avouer, 30 ans, c’était sympa aussi. On ne peut pas recommencer ?