Lubies films/séries

Film coup de coeur ou série pour s’endormir, voici les dernières lubies de nos écrans télévisés.

"Split" ou quand Night Shyamalan loupe le coche

Le substrat était prometteur puisque Night Shyamalan ambitionnait de s’attaquer à un concept relativement peu exploité au cinéma: le trouble dissociatif de l’identité. Rappelons rapidement qu’il s’agit d’un phénomène extrêmement rare (heureusement, me direz-vous…) et controversé (il ne serait pas le fruit d’un traumatisme mais simplement la réponse d’un patient vulnérable face aux questions suggestives de son psychothérapeute). Pour pouvoir poser le diagnostic, il faut, outre des épisodes d’absences amnésiques,

Du rêve en demi-teinte avec "La Belle et la Bête"

Je garde un merveilleux souvenir de la version originale, sortie il y a 25 ans déjà, et qui reste à mes yeux, avec « Aladdin », une des plus grandes réussites des studios Disney. C’est donc avec un certain mélange d’enthousiasme et de méfiance, mais attirée par la beauté de la bande-annonce, que je suis allée voir ce long-métrage. Et j’avoue qu’à la sortie, je reste mitigée. Paradoxalement, je n’ai rien de

Making a Murderer : une série documentaire, une pétition de 130.000 signatures.

J’aime les polars et les thrillers, Run aime les documentaires : on a trouvé une solution pour la paix de notre ménage : Making a Murderer. Il s’agit d’une série documentaire Netflix tournée sur 10 ans. Steve Avery, un gars simple au QI faible, travaille dans la casse de voiture familiale au fin fond du Wisconsin. Dans la petite ville de Manitowoc, un viol est commis. La police oriente directement ses

Ken Loach et Daniel Blake méritent amplement leur palme d'or!

En nous présentant l’histoire de ce charpentier sexagénaire qui, suite à des problèmes de coeur, voit son dossier d’invalidité rejeté par une « professionnelle de la santé » jugée plus compétente qu’un cardiologue, Ken Loach nous fait plonger dans les méandres impitoyables d’une société indigne qui s’acharne à broyer et humilier les plus faibles. De coups de fils interminables sous fond de « Quatre Saisons » de Vivaldi aux jobs centers qui traitent les

Une envie d’angoisse ? Pourquoi ne pas aller voir Don’t breathe ?

Hier, j’ai fait mon ado en mal d’épouvante et j’ai regardé Don’t breathe, actuellement au cinéma. Et j’ai été plutôt agréablement surprise. Etant donné la qualité des nombreux films d’horreur et d’épouvante qu’on nous propose de nos jours, je m’attendais, pour tout vous dire, à un navet de plus. J’imaginais déjà fantômes bidons sortir des placards ou meubles dévergondés se déplacer tout seuls. La traduction du titre anglais n’aide effectivement